Q : « Que sait-on des modes de propagation du COVID-19 ? »

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Il est bien connu que la projection de gouttelettes, par exemple suite à toux ou éternuement est un facteur majeur de propagation, soit par inhalation directe, soit par contamination de surface (notamment métallique ou plastique), transférée par contact de la main à la surface puis contact main-visage (nez, yeux, bouche), d’où l’importance de se laver les mains fréquemment. Le port du masque protège en bloquant partiellement l’inhalation de particules, en inhibant le contact main-bouche ou main-nez (porter des lunettes protège également), et en bloquant l’émission de gouttelettes contaminées.
Un autre facteur de transmission est également en cours d’étude par des chercheurs japonais : les micro-gouttelettes. Outre les gouttelettes visibles mentionnées qui mesurent environ 1mm de diamètre et retombent sur le sol et autres surfaces après environ 1 minute, la toux, l’éternuement et même une simple conversation génèrent des micro-goutelettes invisibles d’un diamètre de 10µm environ, susceptibles de flotter en atmosphère non ventilée pendant plus de 20 minutes.

https://www3.nhk.or.jp/nhkworld/en/ondemand/video/5001289/#
Extrait du reportage NHK World « Fighting the Pandemic »

Même si la part des microgoutelettes dans la transmission n’est pas précisément évaluée, il est clair que les masques peuvent contribuer à prévenir la transmission via celles-ci (bien que microscopiques, elles sont 50 à 100 fois plus grosses que le virus lui-même, donc largement dans le domaine d’efficacité des masques même artisanaux).

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