Préconisation 3 : réaliser un jeu d’études scientifiques approfondies

Un certain nombre d’études ont été réalisées sur l’efficacité du port du masque ou de l’écran anti-postillon, celles que nous avons pu recueillir sont citées sur notre site.

Afin de faciliter la prise de décision sur les mesures à prendre et leur efficacité lors d’une (inévitable) prochaine pandémie, nous avons identifié plusieurs domaines de recherches :

  • Études plus larges sur l’efficacité des masques, notamment en ce qui concerne la protection à l’émission, où les données disponibles sont plus rares et les échantillons limités
  • Modèle épidémiologique le plus simple et robuste possible permettant d’identifier le stade de développement de l’épidémie et d’en anticiper la tendance
  • Chiffrage détaillé de l’impact des diverses contre-mesures (masques, confinement, tests, quarantaine, confinement sélectif etc.) afin de piloter finement les politiques à mener pour minimiser l’impact en vie humaines et économique.
  • Meilleures pratiques en matière de masques (permanents/jetables, normes, quantités nécessaires, recyclage)

4 thoughts on “Préconisation 3 : réaliser un jeu d’études scientifiques approfondies”

  1. Luc de Rancourt

    Bonjour, efficacité des masques. Je suis tombé sur une expérience(facile à trouver sur YouTube)de filtrage de particules de suie par papier hygiénique. Sous réserve de confirmation: les particules de suie de polypropylène ont un diamètre dans une plage 100 – 300 nm, comparable à celui du CV. L’expérience est facile à reproduire. Avec 3 couches, il ne passe pratiquement plus rien. Je vois un gros avantage du papier sur le tissu: des fibres enchevêtrées (comme pour la matière des « polaires » ou du bois aggloméré), avec une probabilité d’interception des particules bien meilleure qu’avec un tissu (tissé « orthonormé » par construction). On peut se plaquer trois couches de ce type de papier sur le nez et vérifier que l’on arrive à respirer. Autre piste intéressante; sandwich de papier de ménage (pour ne pas donner de nom de marque) avec film alimentaire polypropylène percé de quelques trous diamètre 1 mm.

    1. Trouvé sur le magazine « Le Pèlerin ». Qu’en pensez-vous ?
      Comment fabriquer son masque en papier en 5 minutes
      https://youtu.be/wZ53PkKuen0
      https://www.lepelerin.com/wp-content/uploads/gabarit_vie_ouverture3543243657467918046.indd-1_-1xoxar.pdf
      1. Pliez les 2 carrés de Sopalin l’un sur l’autre le long de la jointure médiane. Posez devant vous, pliure vers le haut.
      2.Tracez un premier repère à 4 cm de la pliure, puis un autre tous les 1,5 cm, jusqu’en bas, numérotés 1, 2, 3, 1, 2, 3… (4 fois en tout). En partant du haut, rabattez la jointure médiane sur le premier repère 1, marquez le pli. Continuez de plier en ramenant à chaque fois le repère 1 sur le repère 3 suivant (le repère 2 correspond au creux de chaque pli). On obtient 5 plis sur une hauteur de 8 cm environ.
      3. Collez un morceau de Scotch de chaque côté pour fixer les plis. Replier le débord de Scotch vers l’intérieur.
      4. Positionnez les rubans à environ 1 centimètre des bords, centrés de manière à ce qu’ils dépassent de la même longueur de chaque côté.
      5. Rabattez les bords du masque sur les rubans.
      6. Collez les rabats avec du Scotch pour emprisonner les rubans dans les ourlets ainsi créés.7. Posez le masque, le nez au niveau de la première pliure. Nouez les rubans derrière la tête. Dépliez pour couvrir du nez au menton.

  2. Suite à la norme AFNOR SPEC S76-001 du 28 avril 2020
    I- Pourquoi ne recommandez-vous pas que les tissus soient de coton, plus confortables avec des vertus reconnues d’absorption et d’isolation ? Le coton respire, ce qui est supposé le rendre doux et confortable.

    II- Pourquoi ne recommandez-vous pas une densité de tissu normée avec un nombre de fils minimum au cm2 ? Cette caractéristique de 57 fils, 80 fils voire 100 fils, est importante et indique le nombre de fils de chaîne et de fils de trame dans un cm2 de tissu (30 fils dans la chaîne et 27 fils dans la trame pour un 57 fils). Plus le nombre est élevé, plus le tissage est serré et plus la toile est résistante et douce. Pour des masques respirants et filtrants, il faudrait recommander des toiles intérieures et extérieures de coton de bonne qualité naturelle, au minimum de 57 fils au cm2. En dessous de ce chiffre, le tissage, trop fin et pas assez serré laissera passer la lumière et sera donc très peu filtrant. C’est le tissage dense et serré (80 ou 100 fils/cm2) en percale de coton qui sera la plus efficace en toile intermédiaire.

    III- Pourquoi ne pas proposer pour chaque personne, un lot de six masques en six couleurs extérieures (ou code couleur différent) et avec assemblage en trois couches de tissus ? Les changes, AM, PM et soirées, seraient, grâce aux couleurs, de repérage plus facile et permettraient d’éviter les mélanges des masques. Trois masques utilisés les jours pairs et trois masques des jours impairs au lavage.
    1- tissu de coton extérieur normé de 57 fils minimum en 2×2 dominantes de couleurs :
    A-D=couleurs froides, AM, du matin ;
    B-E=couleurs chaudes, PM, du soir ;
    C-F= couleurs de soirées sombres ;
    (A)=matin des jours pairs ;
    (B)= après-midi des jours pairs ;
    (C)= soirée des jours pairs
    (D)=matin des jours impairs ;
    (E)= après-midi des jours impairs ;
    (F)= soirée des jours impairs ;
    2- tissu de coton intermédiaire de percale de coton normé de 80 ou 100 fils.
    3- tissu de coton intérieur confort en couleur unique (G) normé de 57 fils minimum (satin de coton éventuellement ?)

    IV- Pour éviter la buée sur les lunettes, pourquoi ne pas créer un passepoil sur toute la longueur de la partie haute du masque, et placer un fil de cuivre rigide dénudé de 1,5mm2 comme une ganse afin de pouvoir mieux mouler le tissu sur l’arête du nez.
    NB : Le cuivre rigide est suffisamment malléable pour être manipulé plusieurs fois et pourra mieux s’ajuster sur l’arête du nez.

    V- Comme le masque sera porté longtemps et dans de multiples occasions, veillez à bien choisir la couleur et le style de tissu extérieur du masque. C’est une bonne manière de vous faire reconnaître et de dire qui vous êtes sans parler.

    1. Sur le point II, nous ne voulons pas et ne pouvons pas nous substituer à l’AFNOR ou autre organisme ayant les moyens de réaliser des tests et donc de justifier leurs choix.

      De plus, l’efficacité d’un masque n’est que très partiellement liée au tissu utilisé, ainsi que de nombreuses études le prouvent. Nous refusons de dire « vous devez absolument porter un masque agréé AFNOR » (ou DGA ou autre), nous n’atteindrons jamais notre but ainsi.

      Notre message est clair : tout le monde doit porter une protection faciale dans l’espace public, dès maintenant, quelle qu’elle soit. Normé, jetable, fait maison, tout est bon, le choix vous appartient.

      Pour le reste de votre commentaire sur les quantités, variétés, codage par couleurs, et l’astucieuse utilisation du fil de cuivre, tout à fait d’accord !

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